En 1835, alors que la France se refuse toujours à la conquête et la colonisation complète de l’Algérie, l’émir Abd el-Kader s’est rendu maître de la quasi totalité de l’Algérie intérieure, du Maroc au Constantinois. En juin, il attaque une tribu qui s’est placée sous la protection des Français et parvient à écraser l’armée française de riposte au défilé de la Macta (28 juin). Le maréchal Clauzel est envoyé à Alger comme gouverneur général et il prépare la riposte. Le fils aîné du roi Louis-Philippe, le duc d’Orléans, demande à partir combattre en Algérie.
En décembre, une expédition punitive, conduite par l’armée de Clauzel, dans laquelle combat le prince, fait tomber Mascara, puis Tlemcen en janvier.
Les actions militaires de ses fils en Algérie, dans les années 1830 et 1840, poussent Louis-Philippe à prévoir dans son musée de Versailles, qui se met en place peu à peu, des salles qui leur seront consacrées. Le premier étage de l’aile nord du château, du côté de la ville, est entièrement restructuré pour recevoir les grands tableaux de ces exploits de la nouvelle dynastie royale.
Horace Vernet est chargé de l’ensemble des tableaux. Le Combat de la forêt de l’Habrah, qui met en avant l’action du duc d’Orléans est l’une des principales compositions de la salle de Constantine, achevée en 1842.
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